Amies, collègues et camarades de classe à la Faculté d’éducation

Publié le vendredi 3 février 2017

Stephanie McCann et/and Ellis Hayman

Stephanie McCann et Ellis Hayman sont à la fois amies, camarades de classe et employées à temps plein de la Faculté d’éducation. Toutes deux inscrites à la maîtrise en éducation, concentration Sociétés, cultures et langues, elles mènent des vies occupées, mais leur passion pour leur emploi, l’intérêt voué à leurs études et leur amitié leur procurent une grande satisfaction!

Stephanie a toujours été férue d’histoire et de culture autochtone. Dans le cadre de son baccalauréat en histoire à l’Université d’Ottawa, elle s’est inscrite à un cours d’introduction du programme d’études autochtones. Prenant rapidement conscience qu’elle souhaitait également poursuivre des études dans ce domaine, elle a opté pour une double majeure. Stéphanie travaille à la Faculté d’éducation depuis 2008; elle est actuellement adjointe administrative pour le programme Teacher Education. Au fil des ans, elle a cultivé un intérêt particulier pour l’enseignement, ce qui l’a motivée à s’inscrire à un programme de deuxième cycle où elle pourrait conjuguer ses trois passions. « Je n’avais jamais prévu m’inscrire à un programme d’études supérieures en éducation, affirme-t-elle, surtout compte tenu de mon bagage en histoire et en études autochtones. Les possibilités offertes par la Faculté, ses diverses concentrations et le cheminement des membres du corps professoral m’ont complètement accrochée. Mes directeurs m’ont beaucoup encouragée à m’engager dans cette voie. » Aujourd’hui, Stéphanie met ses compétences et ses intérêts au service de son emploi comme de ses études.

Adjointe aux stages d’enseignement au sein du programme Teacher Education, Ellis Hayman s’y connaît en éducation. Après avoir décroché un diplôme de premier cycle de l’Université de Guelph, elle a reçu son baccalauréat en éducation de l’Université de Colombie-Britannique. « Comme les études supérieures à l’Université d’Ottawa m’avaient été chaudement recommandées par des collègues eux-mêmes passés par là, je n’ai pas hésité une seconde pour présenter ma demande. » Ellis, qui œuvre au sein du programme Teacher Education depuis 2014, se considère privilégiée de pouvoir travailler et étudier à la Faculté. « J’apprends toujours quelque chose de nouveau, ce que j’adore. Pour moi, ça vaut donc vraiment le coup. »

Un emploi à la Faculté permet de constater le travail réalisé en coulisse pour rehausser l’expérience étudiante. « En tant qu’employée, je suis moi-même en mesure d’observer les services en tous genres offerts aux étudiants. Je connais l’ampleur de ce qui est mis à leur disposition pour donner tout son sens à l’expérience étudiante », explique Ellis. Quant à Stephanie, elle souligne : « Nous avons de la chance, car la Faculté d’éducation propose des programmes à la fois pratiques et flexibles qui rendent possible la conciliation travail-études. »

 

Pour de plus amples renseignements sur la Faculté et ses programmes, consultez le site de la Faculté d’éducation.

 

La Faculté d’éducation s’engage à donner suite aux 94 appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation. Pour respecter notre engagement, nous avons instauré une formation « Projet du cœur » à l’intention des futurs enseignants de deuxième année aux niveaux primaire et intermédiaire, en plus de mettre sur pied un comité consultatif formé de membres des Premières Nations, de Métis et d’Inuits au sein du programme Teacher Education. Enfin, nous nous réjouissons à la perspective de la ratification d’un protocole d’entente officiel entre l’Université d’Ottawa et le Centre national de vérité et réconciliation établi à l’Université du Manitoba. Stephanie McCann et Ellis Hayman ont toutes deux été d’une précieuse aide pour soutenir ces réalisations.

—Nicholas Ng-A-Fook, directeur du programme Teacher Education

Haut de page