Démarches transformatrices : le Réseau intercollégial pour la décolonisation

Publié le mercredi 16 mars 2022

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Bâtir des liens : Mobiliser les histoires autochtones pour le changement social

Rejoignez-nous pour le prochain événement de la série Bâtir des liens: Mobiliser les histoires autochtones pour le changement social, pour le panel de discussion 'Démarches transformatrices : le Réseau intercollégial pour la décolonisation'. Dans cette conversation, Deborah Rose Lunny, Kim Tekakwitha Martin et Miah Otter présenteront la méthodologie et le plan d’action du RID, intitulé « Agir contre le racisme systémique au cégep : perspectives autochtones».

Date : 30 mars 2022

Heure : 15 h – 16 h 30

Inscription obligatoire


Déscription de l'événément :

Groupe informel de personnes autochtones et non autochtones issues principalement de la communauté cégépienne anglophone de Tioh’tia:ke (Montréal) et des environs, le Réseau intercollégial pour la décolonisation (RID) travaille de pair avec des partenaires autochtones au sein d’organismes et de commissions scolaires autochtones. Cette conférence présentera des expériences vécues, livrera des analyses du racisme systémique et traitera des responsabilités du personnel non autochtone des cégeps pour apprendre à reconnaître les obstacles systémiques à la réussite étudiante autochtone et à avancer des solutions concrètes visant à les surmonter. La méthodologie et le plan d’action du RID, intitulé « Agir contre le racisme systémique au cégep : perspectives autochtones », y seront également présentés afin d’orienter et d’inspirer des démarches transformatrices en vue d’un réel changement.


Présentatrices :

La professeure Deborah Rose Lunny enseigne dans le cadre du programme de transition autochtone Crossroads et au Département des sciences humaines du Collège John Abbott. Elle travaille actuellement à obtenir et à administrer des subventions pour appuyer les cégépiennes et cégépiens autochtones, le Réseau intercollégial pour la décolonisation et les démarches autochtones visant à décoloniser les études collégiales. Elle s’intéresse aux pédagogies propres à la justice sociale intersectionnelle, aux activismes féministes transnationaux, à l’apprentissage par l’intermédiaire des mouvements sociaux, à l’éthique de la mobilisation des étudiantes et étudiants autochtones, ainsi qu’à l’identification et à la déconstruction du racisme systémique dans les cégeps.

Mohawk de Kahnawake, Kim Tekakwitha Martin est formatrice en soins infirmiers au Collège John Abbott et continue elle-même à pratiquer la profession. Sa carrière d’infirmière a débuté aux urgences d’un hôpital urbain fréquenté par une importante population autochtone itinérante et ses communautés avoisinantes. Elle a aussi offert de la formation aux infirmières et infirmiers auxiliaires autorisés et aux personnes proches aidantes. Son travail auprès de personnes autochtones en milieu pédagogique comme en santé lui permet de jeter un éclairage nouveau sur les expériences dont elle a été témoin, mais aussi de s’exprimer quant au potentiel de conflit entre, d’une part, les politiques et les démarches des organisations, et de l’autre, les approches ancrées dans l’histoire et la culture.

Miah Otter étudie au baccalauréat en arts visuels à l’Université Concordia, en plus de militer pour la communauté étudiante autochtone et de travailler avec le RID à décoloniser et à autochtoniser l’éducation.


Financée par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada ainsi que par l’Institut de recherche et d’études autochtones et les facultés des Arts et d’Éducation de l’Université d’Ottawa, cette série est organisée en collaboration avec le Cégep de l’Outaouais, les Affaires autochtones et le Centre éducatif et culturel de la Première nation de KitiganZibi, dans le cadre de leur projet Histoire au Canada: perspectives des Premiers Peuples.

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