Rencontres transpacifiques, lieux historiques nationaux et renouveau culturel dans une communauté des Premières Nations

Publié le jeudi 6 janvier 2022

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Bâtir des liens : Mobiliser les histoires autochtones pour le changement social

 

Soyez des nôtres pour le prochain événement de la série Bâtir des liens : Mobiliser les histoires autochtones pour le changement social, soit une présentation qui sera donnée par Margaretta James, présidente de la Land of Maquinna Cultural Society.

Date : 19 janvier 2022

Heure : 15 h à 16 h 30

Inscription obligatoire

Cet événement sera traduit simultanément en anglais et en français.

 


Déscription :

Les peuples autochtones subissent les répercussions du colonialisme depuis longtemps, mais non sans avoir défendu bec et ongles leur patrimoine culturel afin de préserver leur identité à l’ère de la mondialisation. Les Mowachaht/Muchalaht de Yuquot (terres ancestrales de Friendly Cove, sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique) appliquent le concept traditionnel des Nootkas hee-shuk-eesh-tsawalk (tout ne fait qu’un), qui a largement influencé l’évolution de la désignation de lieu d’importance historique que donne à leurs terres le gouvernement du Canada. En notre ère moderne, les aspects pratique et protocolaire s’intègrent aux enjeux de l’interprétation culturelle qu’on fait dans le secteur communautaire, les établissements d’enseignement et le grand public. Les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation du Canada et la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones offrent tous deux des perspectives de l’histoire selon un angle autochtone plutôt qu’eurocentrique. Dans ce séminaire, Margaretta James présentera des observations et des expériences directes touchant la revitalisation linguistique, la préservation du patrimoine culturel, la spiritualité et les sciences en lien avec la terre des peuples Mowachaht/Muchalaht.


Conférencière :

Mère, grand-mère et arrière-grand-mère, Margaretta James a vécu parmi les Nootka pendant plusieurs décennies. De descendance salish et asiatique, elle se passionne pour l’histoire et la scolarisation en milieu urbain américain à Seattle, dans l’État de Washington, ce qui inspire ses entreprises communautaires en matière d’éducation autochtone, de préservation du patrimoine et d’interprétation culturelle. En qualité de présidente de la Land of Maquinna Cultural Society depuis plus de vingt ans, elle centre notamment ses efforts sur la sensibilisation à l’égard des lieux historiques canadiens, le rapatriement du patrimoine autochtone et le tourisme culturel mondial.

Margaretta James réside toujours à Tsaxana, sur la côte ouest de la Colombie-Britannique, et est actuellement inscrite à un cours de langue traditionnelle. Elle milite pour le mieux-être de la communauté, de même que des aînés et aînées. Par ailleurs, elle a publié un article sur son travail de reconstruction historique dans le dernier numéro de BC Studies. Sa publication « My Transpacific Life » est parue dans Unsettling the Islands : Race, Indigeneity and the Transpacific (numéro spécial de BC Studies 204 [hiver 2019-2020], p. 139-150).


Financée par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada ainsi que par l’Institut de recherche et d’études autochtones et les facultés des Arts et d’Éducation de l’Université d’Ottawa, cette série est organisée en collaboration avec le Cégep de l’Outaouais et le Centre éducatif et culturel de la Première nation de Kitigan Zibi, dans le cadre de leur projet Histoire au Canada : perspectives des Premiers Peuples.

Logos - Série de conférences Bâtir des liens

 

 

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